Dans votre service à l’Hôpital A.Béclère, dans quelle mesure l’utilisation précoce et intensive de la photothérapie – notamment via le tunnel O’bloo – a-t-elle permis de réduire les transferts vers les unités de soins intensifs néonatals (NICU) et de désengorger les lits hospitaliers? Disposez-vous de données chiffrées issues de votre pratique ?
Dans ma pratique quotidienne à l’hôpital A.Beckler, l’usage de la photothérapie de haute intensité avec le tunnel O’bloo a certainement éliminé pas mal de cas qui auraient eu besoin de xénotransfusion qui se fait justement dans des unités de réanimation néonatale et donc de transfert des enfants, vers des unités de réanimation néonatal. C’est difficile de donner des chiffres mais quand on utilise cette technologie, certainement il y a eu une une grosse baisse de de ces cas-là. C’est à-dire que déjà on ne faisait pas beaucoup xénotransfusion et là ça devient vraiment exceptionnel.
Note importante : Les informations et avis exprimés par le Professeur Daniele De Luca ont vocation à éclairer la pratique. Elles ne se substituent pas aux protocoles locaux ni au jugement clinique des équipes soignantes.
